"La peinture est le premier cri de l'homme"

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Who am I ?

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Née à Bruxelles le 8 mai 1967. / Born in Brussels, 8 mai 1967. 

Passe au cours de son enfance de longs moments dans l’atelier de sculpture de son grand-père, Raymond de Meester de Betzenbroeck.

1980-1986 : Humanités artistiques. 

1986-1989 : Etudes de graphisme publicitaire et de peinture à l'école le '75', Bruxelles.

 

 

Group Shows

1989 : Galerie Européenne, Bruxelles.

1991 : Ateliers de sculpture et de peinture pour les décors de l'Opéra de la Monnaie, Bruxelles. 

1998 : Galerie EBC (Edith Bizot Consultant), Paris. 

1999 : Accrochage, Galerie Callu-Merite, Paris.
Galerie Arthus, Bruxelles 

2000 : Galerie Arthus, Bruxelles.
Exposition collective, galerie Acturus, Paris. 

2001 : Exposition collective - petits formats -, galerie d'Acturus, Paris.
"Sumer Prospects", Orion Art Gallery, Oostende.
Classic VIII, Kortrijk, représenté par Orion Art Gallery. 

2002 : Art Brussels, représenté par Orion Art Gallery.
Sélection au Prix du Hainaut de la Ville de Tournai, 
exposition à la Maison de la Culture de Tournai.

2007 : Autumn Group Show, Piretti Art Gallery, Knokke Le Zoute.

 

One-man Shows

2019 : Galerie Zedes, Bruxelles

2017 : Galerie Berko, Knokke Le Zoute.

2001 : Galerie Polar, Bruxelles.
Galerie Etat d'Arts, Paris.

2002 : Orion Art Gallery, Bruxelles.

2005 : Galerie Faider, Bruxelles.

2006 : Galerie Etat d'Art - Frédéric Guislain, Paris.
Fondaton DEISKA, Amsterdam. 

2007 : Galerie Boven, Amsterdam (mars).
Galerie Faider, Bruxelles (juin). 

2008 : Piretti Art Gallery, Knokke Le Zoute

2009 : Galerie Etat d'Art - Frédéric Guislain, Paris.

2010 : Framing Gallery, Bruxelles (juin). 
Yacht-Club de Monaco (septembre). 

2011 : Cercle Munster, Luxembourg (février). 
Galerie Faider, Bruxelles (juin).

2011 : Galerie Faider, Bruxelles.

2015 : Galerie Pascal Polar, Bruxelles.

La peinture est le premier cri de l’homme.

«Je travaille les matières avec le besoin impérieux d’y laisser une emprunte, la trace d’un passage, dans le plaisir de graver, de gratter, de superposer.

Qui pourrait soupçonner le travail de la main dans les signes que je laisse ? J’utilise le sable, les pigments, le vernis, la cire travaillés au couteau.

Ce qui m’habite lorsque je peins, ce sont les combats, le doute et la surprise. J’aime jouer de la ville en contrepoint de la nature : une façade isolée et lacérée, des débris de construction, - poutres, fils électriques, briques et moellons – y suggère la chaleur des lumières derrière les fenêtres, la magie de ces habitations blotties au creux des montagnes en symbiose avec la nature maîtresse et ces villes où règne la loi du plus fort.

J’aimerais que ma peinture évoque les non-dits, les émotions qui se trouvent tapies au fond de l’âme du spectateur, à l’image de ces cocons remplis d’un essaim au cœur d’une ruche.

La densité est inscrite dans ma peinture par la couleur et l’épaisseur. Je travaille en prise directe, les mains plongées dans la matière. C’est une cuisine, une cuisine de l’intérieur.

La matière, c’est la boue des origines, la naissance de la vie, la promesse de l’être humain…»

Rosmorduc, décembre 1999